LE FILM

L’Esprit des Simples donne la parole à 22 paysan(e)s producteurs de plantes aromatiques et médicinales. Une démarche alternative globale étayée par les contributions de quelques ethnobotaniste, pharmacien, phytothérapeute, anthropologue, le savoir populaire qu’on appelle les SIMPLES, s’est enrichi, il englobe à la fois :

  • La redécouverte du savoir empirique qui relie l’alimentation à la santé
  • Des remèdes efficaces
  • Une ouverture d’esprit vers de nouvelles médecines pour être acteur de sa santé
  • Un état d’être qui relie l’homme à la plante, les humains au monde du vivant dans son ensemble.

Mais cette démarche se heurte à la règlementation conçue pour la grande industrie qui débouche sur une situation absurde : la plante n’a pas d’existence légale.

Tandis que de leurs côtés la médecine et la pharmacie conventionnelle interdisent aux producteurs de donner des conseils d’usage sur les plantes qu’ils connaissent si bien. Entravant ainsi, à la fois le développement de la connaissance populaire et le libre accès aux Simples remèdes.

En butte à ce dispositif mortifère, on ressent d’autant mieux l’attention et le respect portés à la nature par ces paysans herboristes, une relation symbiotique entre l’humain et la plante, une relation aux autres et à soi dans un art de vivre avec simplicité.

GALLERIE DU FILM

LE FILM

L’Esprit des Simples donne la parole à 22 paysan(e)s producteurs de plantes aromatiques et médicinales. Une démarche alternative globale étayée par les contributions de quelques ethnobotaniste, pharmacien, phytothérapeute, anthropologue, le savoir populaire qu’on appelle les SIMPLES, s’est enrichi, il englobe à la fois :

  • La redécouverte du savoir empirique qui relie l’alimentation à la santé
  • Des remèdes efficaces
  • Une ouverture d’esprit vers de nouvelles médecines pour être acteur de sa santé
  • Un état d’être qui relie l’homme à la plante, les humains au monde du vivant dans son ensemble.

Mais cette démarche se heurte à la règlementation conçue pour la grande industrie qui débouche sur une situation absurde : la plante n’a pas d’existence légale.

Tandis que de leurs côtés la médecine et la pharmacie conventionnelle interdisent aux producteurs de donner des conseils d’usage sur les plantes qu’ils connaissent si bien. Entravant ainsi, à la fois le développement de la connaissance populaire et le libre accès aux Simples remèdes.

En butte à ce dispositif mortifère, on ressent d’autant mieux l’attention et le respect portés à la nature par ces paysans herboristes, une relation symbiotique entre l’humain et la plante, une relation aux autres et à soi dans un art de vivre avec simplicité.

GALLERIE DU FILM